Boucau Tarnos 36 OBRC 8
Dominé d’entrée, l’OBRC n’a jamais réussi à imposer son jeu face à une équipe de Boucau-Tarnos plus tranchante et déterminée . Les fautes de main répétées, les touches non trouvées et les plaquages manqués ont rapidement creusé l’écart. Malgré un léger mieux au retour des vestiaires, les Noir et Blanc restent trop imprécis pour inverser la tendance. Seul un maul bien mené sauve l’honneur en fin de match, avant que les locaux ne concluent sur un dernier essai. Une prestation en demi-teinte qui laisse l’OBRC sans véritable réponse.
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Boucau-Tarnos trop fort, l’OBRC sans solutions
5 avril, par rédaction -
Loudenvielle : un incendie impressionnant mais aucun blessé dans une résidence touristique
5 avril, par rédactionUn incendie s’est déclaré dans la cuisine d’un appartement situé au premier étage d’une résidence de Loudenvielle, provoquant une intervention d’envergure des sapeurs‑pompiers. Le feu, particulièrement intense, a nécessité la mobilisation de dix-huit soldats du feu venus de plusieurs centres du secteur. Par mesure de sécurité, l’ensemble du bâtiment a été évacué, soit environ cinquante personnes.
Grâce à la rapidité des secours, le sinistre a été contenu avant qu’il ne se propage aux autres logements. L’appartement touché est fortement endommagé, mais le bilan humain reste rassurant : aucune victime n’est à déplorer, seulement deux personnes légèrement incommodées par les fumées. Les résidents ont pu regagner leurs logements dans l’après‑midi.
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Maubourguet : un voyage amérindien qui bouleverse et émerveille
5 avril, par rédactionL’espace Jean‑Glavany affichait complet pour accueillir Terra Moto, le spectacle singulier imaginé et interprété par Cote Rivara Calquin. Invité par le théâtre des 7‑Chandelles dans le cadre de son cycle consacré aux mythologies, l’artiste a entraîné le public dans un univers peu familier : celui des récits et légendes amérindiens.
Entre deux histoires, Cote Rivara Calquin a livré des fragments de sa propre trajectoire, depuis son enfance lumineuse mais tourmentée au Chili — marquée par la dictature, les deuils et la pauvreté — jusqu’à sa découverte de la France et de la scène.
Cette alternance entre mythes ancestraux et confidences personnelles a créé une soirée à la fois atypique et profondément humaine. Derrière l’exotisme apparent de cette mythologie, le public a reconnu des thèmes universels : la quête de liberté, l’amour, et le besoin de comprendre ce qui façonne nos destins. Une rencontre artistique rare, accueillie avec enthousiasme et de longs applaudissements.
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Communauté d’Agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées : élection du président, vice‑présidents et premières orientations
5 avril, par rédactionLe Conseil communautaire du 9 avril 2026 s’annonce comme l’un de ces rendez‑vous qui fixent le ton d’un mandat. À l’ordre du jour, les fondations mêmes de la gouvernance de la CATLP : élection du président, installation du bureau, désignation des vice‑présidents, mais aussi adoption de la charte de l’élu et du régime indemnitaire. Une séance structurante, où se dessinent les équilibres politiques et les méthodes de travail qui guideront les six prochaines années.
Ordre dujour -
Du parc de l’Echez aux villages malgaches : la chaîne du Secours populaire
5 avril, par rédactionAu parc de l’Echez, la chasse aux œufs du Secours populaire a rassemblé plusieurs centaines de familles autour d’activités ludiques et accessibles. Au‑delà de la fête, la journée a permis de financer l’achat de panneaux photovoltaïques pour Cuba, où l’accès à l’électricité est devenu critique. L’antenne tarbaise poursuit aussi son engagement à Madagascar : rénovation d’école, cantine, dispensaire, puits, jardins nourriciers et accompagnement de 400 femmes vers l’autonomie économique. Une mobilisation locale qui soutient des projets essentiels pour des milliers de personnes.
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Courses hippiques : changement de selle à Laloubère
4 avril, par rédactionÀ Laloubère, la saison hippique s’ouvre avec un changement majeur : après vingt‑sept ans de présidence, Patrick Lapique passe le relais à Patrick Davezac, éleveur anglo‑arabe et figure du Haras du Pecos. Déjà membre du conseil d’administration, le nouveau président prend ses fonctions lors d’une réunion dominicale forte de sept courses. Dans un contexte national tendu pour la filière, marqué par la baisse des paris et la modernisation du PMU, l’hippodrome tarbais conserve une situation saine et une réputation solide grâce à sa piste de 1 950 m, entretenue depuis plus de dix ans et appréciée des professionnels. Davezac souhaite désormais obtenir davantage de journées de courses que les six actuelles, tout en maintenant la gratuité pour le public. Autour des bénévoles mobilisés, la première réunion mêlera compétition, animations familiales et initiation au pari, fidèle à l’esprit populaire du site.
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Séméac : l’Accordéon Club souffle ses 60 bougies en musique
4 avril, par rédactionL’Accordéon Club de Séméac franchit cette année le cap symbolique des 60 ans, porté avec constance par Danielle et Yves Coatriné, dont l’engagement bénévole reste le moteur de l’ensemble. Au fil des décennies, le club a profondément marqué la vie locale, notamment grâce à la fête de Pâques, devenue un rendez‑vous incontournable pour les habitants.
Son influence a même dépassé les frontières du village : pendant près d’un demi‑siècle, le concours international d’accordéon a attiré plus de 700 participants chaque année. Des bus entiers arrivaient du Grand Sud pour se produire sur scène, faisant de Séméac un point de repère pour les accordéonistes de tout le pays.
Aujourd’hui, le club perpétue cet esprit de partage en invitant une formation en seconde partie de spectacle. Pour cette édition anniversaire, c’est le chœur d’hommes Voxitanie qui a rejoint ce 3 avril la scène du CAC. D’autres rendez‑vous sont prévus jusqu’à la Sainte‑Cécile, prolongeant une tradition musicale qui continue de rassembler et d’émouvoir.
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CDOS 65 : un mouvement sportif qui consolide son ancrage et protège ses bénévoles
4 avril, par rédactionLe CDOS des Hautes-Pyrénées a présenté un bilan 2025 particulièrement riche lors de son assemblée générale à la Maison des Sports Bernard-Lapasset de Tarbes. Entouré des représentants de la mairie, du Département, de la SDJES et du mouvement sportif, le président Jean‑Yves Mouret a rappelé la volonté d’appliquer localement les orientations nationales d’un mouvement « utile et moderne ».
Malgré un héritage olympique jugé en demi-teinte, le CDOS a poursuivi ses actions éducatives, notamment via Ecol’Sport et un nouveau dispositif destiné aux collégiennes et lycéennes sportives. La prévention des violences sexistes et sexuelles, menée en partenariat avec la SDJES, constitue un axe fort de l’année.
La Fête du Sport 65, le développement du sport‑santé, l’opération « Tirons un trait rouge sur les violences », l’accueil de jeunes en service civique et de nouveaux partenariats — dont Harmonie Mutuelle — témoignent d’un dynamisme renouvelé. Le CDOS a également repris la gestion de matériels techniques à la suite de la réorganisation départementale.
Face à la montée des responsabilités administratives et juridiques pesant sur les dirigeants, le comité renforce ses dispositifs de reconnaissance, comme la remise de médailles ou la fête du bénévole. L’ensemble des partenaires institutionnels a salué l’action du CDOS et son rôle structurant dans le paysage sportif haut‑pyrenéen.
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Pyrénées : une population d’ours en plein essor, mais un avenir génétique sous tension
4 avril, par rédactionLa photographie annuelle de l’ours brun dans les Pyrénées révèle une réalité contrastée. D’un côté, la population n’a jamais été aussi nombreuse depuis les premières réintroductions de 1996. De l’autre, une alerte scientifique majeure s’impose : la consanguinité progresse à un rythme inquiétant et pourrait compromettre la survie même de l’espèce dans le massif.
Une population en croissance continue
Le rapport 2025 du Réseau Ours Brun de l’Office Français de la Biodiversité confirme une dynamique démographique solide. (...)
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Rabastens‑de‑Bigorre : un marché sous tension face à des règles sanitaires contestées
4 avril, par rédactionÀ quelques jours de la réouverture du marché aux broutards de Rabastens‑de‑Bigorre, la Coordination Rurale 65, la FDSEA 65 et les Jeunes Agriculteurs alertent le préfet sur des règles sanitaires jugées incompréhensibles. La division du territoire en deux zones, ZV1 et ZV2, impose des obligations différentes alors que tous les animaux sont vaccinés et contrôlés. Les bovins venant de ZV1 doivent présenter laissez‑passer et visite vétérinaire préalable, contrairement à ceux de ZV2, créant une asymétrie dénoncée comme illogique.
Les syndicats redoutent une baisse du nombre d’animaux, une concurrence affaiblie, des cotations faussées et des coûts logistiques en hausse, notamment en raison de l’obligation d’utiliser des camions distincts selon l’origine. L’exportation est également fragilisée par la séparation imposée entre zones. Les organisations proposent de fusionner ZV1 et ZV2 en une zone unique ZV3 afin de simplifier les échanges et préserver l’équilibre économique du marché.


