Le 18 septembre, le tribunal de Tarbes a jugé un homme pour des violences conjugales sur son ex-compagne, survenues quelques jours plus tôt. Ce qui commence comme une simple dispute autour d’une trottinette électrique — achetée avec les économies du couple — dégénère rapidement. L’homme arrache le téléphone et le sac de la victime, lui jette une chaise, la tire par les cheveux, et l’asperge d’essence après avoir été gazé à la bombe lacrymogène.
La victime et sa fille évoquent des violences répétées depuis octobre 2022 : étranglements, coups, insultes. Le prévenu, déjà lourdement fiché avec 15 mentions à son casier, minimise les faits, prétendant ne se souvenir que de disputes. La défense tente de faire valoir une réaction de surprise, mais la procureure souligne l’absence de proportionnalité et la gravité des actes.
Le tribunal condamne finalement l’homme à huit mois de prison ferme et six mois de sursis probatoire, assortis d’une obligation de soins, de travail, et d’interdiction de contact avec la victime.


