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Éric Peyrègne entre en campagne : une droite revendiquée et rassemblée
jeudi 18 septembre 2025, par
Éric Peyrègne a officiellement lancé sa candidature aux élections municipales de Tarbes, affirmant vouloir incarner une droite unie et assumée. Ancien conseiller municipal et commerçant, il se présente sous la bannière de l’Union des droites pour la République, avec le soutien de figures nationales comme Louis Aliot et Éric Ciotti (absent pour réception par le premier Ministre).
Lors de la conférence de presse qui a précédé le meeting au parc des expositions, Eric Peyrègne a exposé ses priorités : renforcer la sécurité, revitaliser le commerce local, et améliorer l’offre de santé. Il critique ouvertement la gestion passée de Gérard Trémège, tout en reconnaissant son rôle dans l’union des droites à Tarbes. Il se félicite également du ralliement de Véronique Dutrey, adjointe en charge de la santé, qui devrait quitter la majorité actuelle pour rejoindre sa liste.
Le candidat se positionne comme une alternative claire aux autres listes, qu’il qualifie de "désillusion", et affirme vouloir répondre aux préoccupations concrètes des Tarbais. Refusant l’étiquette d’extrême droite, il revendique une droite patriote, dynamique et décomplexée, ouverte aux anciens Républicains et aux soutiens de Trémège.
Meeting sous tension : quand la politique nationale agite le local
Ce mercredi soir à Tarbes, la campagne municipale a pris une tournure agitée avec la venue de Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national, venu soutenir Éric Peyrègne, candidat de la liste "Tarbes, le temps du changement". Tandis que le meeting se tenait au parc des Expositions, plus de 200 personnes ont manifesté à proximité pour exprimer leur rejet des idées portées par le RN et l’Union des droites pour la République.
Le rassemblement, initié par un large éventail de syndicats, partis de gauche et mouvements citoyens, a débuté au rond-point Trélut-Ormeau avant de se rapprocher du lieu du meeting. Les manifestants ont scandé des slogans antifascistes, brandi leurs revendications sociales, et dénoncé les positions du RN sur le SMIC, l’immigration et la justice. La députée LFI Sylvie Ferrer, présente sur place, a souligné l’importance de cette mobilisation face à ce qu’elle considère comme une menace pour les valeurs républicaines.
Malgré une présence policière destinée à éviter les affrontements, des tensions ont éclaté entre les manifestants et certains participants au meeting, ponctuées de gestes provocateurs et de sifflets. L’événement a toutefois pris fin dans le calme.

