La fermeture de l’autoroute A64, conséquence des blocages agricoles, a transformé Tournay en axe de délestage imprévu. Dans ce village de 1 300 habitants, le trafic a presque triplé, passant de 6 000 à 16 000 véhicules par jour selon le maire Nicolas Datas‑Tapie. Toute la journée, voitures et poids lourds se retrouvent pare-choc contre pare-choc, notamment au virage serré menant vers Lannemezan, où deux camions ne peuvent se croiser sans manœuvres risquées. Les accotements s’abîment, la visibilité manque, et la crainte d’un accident grandit, d’autant que deux collisions avaient déjà eu lieu lors des mobilisations de 2024. Le maire, solidaire des agriculteurs mais inquiet pour ses administrés, appelle l’État à trouver une issue rapide afin de rouvrir l’autoroute et rendre au village sa tranquillité.
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Noël sur l’asphalte : les agriculteurs des Hautes-Pyrénées refusent la trêve
20 décembre 2025, par rédactionDans les Hautes-Pyrénées, la mobilisation agricole reste vive malgré la disparition progressive des barrages visibles. Les syndicats ont décidé de maintenir la pression durant les fêtes, refusant toute pause tant que l’État exigera l’élimination complète des troupeaux dès qu’un cas de dermatose nodulaire apparaît. Pour les éleveurs, cette règle détruit des années de travail et ne répond pas réellement aux enjeux sanitaires. Si certains points de blocage semblent désertés, c’est surtout parce que les exploitants consacrent leurs journées à vacciner leurs bêtes. Sur le terrain, la colère demeure, nourrie aussi par d’autres dossiers laissés en suspens : sécheresse, irrigation, chute des prix des céréales, exploitations fragilisées. À Ibos comme à Lannemezan, les traces des actions restent visibles et les agriculteurs se préparent même à passer Noël sur les ronds-points, décidés à rester unis jusqu’à obtenir des réponses concrètes.
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Noël à l’épicerie sociale de Tarbes : une magie partagée avant l’heure
19 décembre 2025, par rédactionMercredi 17 décembre a laissé une empreinte chaleureuse dans les locaux de l’épicerie sociale, située rue Tristan Derême à Tarbes.
À l’approche des fêtes, les bénéficiaires de ce dispositif d’aide ont vécu une après midi magique marquée par la visite surprise du Père Noël.
Pour l’occasion, la salle était en effervescence lorsque parents et enfants, réunis autour de la célèbre chanson « Petit papa Noël », ont vu entrer l’homme en rouge à la barbe blanche, sa hotte chargé de cadeaux. L’émotion était palpable dans les yeux des plus jeunes, ravis de cette rencontre magique.
La maire par intérim Andrée Doubrère ainsi qu’Anne Candebat-Requiet, adjointe du quartier Sud, étaient présentes pour partager ce moment de convivialité.
Après l’accueil du Père Noël, elles ont laissé place à la distribution des cadeaux, (offerts par le centre Leclerc) , suivi d’un goûter convivial.
Ce rendez-vous festif n’a pas seulement été un instant de joie, mais aussi une occasion de rappeler l’engagement de l’épicerie sociale gérée par le CCAS de Tarbes dans l’accompagnement social des personnes en difficulté, favorisant ainsi leur retour à une vie plus autonome.
Nicole Lafourcade
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TGB : Le Tribunal de Commerce rendra sa décision le 16 janvier
19 décembre 2025, par rédactionLa présidente, l’avocat et la conseillère financière du TGB ont été entendus ce vendredi 19 décembre en début d’après-midi par le Tribunal de Commerce de Tarbes qui a examiné la situation économique du club depuis sa relégation financière en 2015. Une situation financière difficile à cause d’une dette de 500 000 euros que le club remboursait à raison de 50 000 euros par an. Une situation aggravée par le Covid et un PGE (Prêt Garanti par l’Etat). Aucun des Présidents qui se sont succédé ces dernières années n’ont pu assainir les finances du club qui a été de nouveau relégué financièrement en 2023. L’arrivée de Jeannie Cointre qui avait comblé le déficit avait sauvé le TGB qui avait réussi ses deux meilleures saisons sportives de ces dernières années avec une demi-finale en 2024 et une finale en 2025. Le couperet est de nouveau tombé cette saison avec une relégation financière dont le club n’a pas réussi à se relever, abandonné par ses partenaires publics et privés, échaudés par des rumeurs persistantes de problèmes et de manque de transparence alimentés par certains medias. Le Tribunal de Commerce de Tarbes rendra sa décision le 16 janvier et devrait prononcer la dissolution du Doyen de la LFB qui a porté haut en France et en Europe les couleurs de la Ville de Tarbes et du Département des Hautes-Pyrénées.
JJ Lasserre
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Hautes‑Pyrénées : une population stable au 1ᵉʳ janvier 2023, portée par un léger regain à Tarbes
19 décembre 2025, par rédactionAu 1ᵉʳ janvier 2023, les Hautes‑Pyrénées comptent 231 349 habitants, selon les chiffres officiels de l’INSEE publiés ce 18 décembre 2025 et fondés sur les enquêtes menées entre 2020 et 2023.(...)
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Population de référence au 1er janvier 2023 : 6 124 653 habitants en Occitanie (Communiqué INSEE)
19 décembre 2025, par rédactionAu 1er janvier 2023, 6 124 653 personnes résident en Occitanie. La population continue de croître à un rythme soutenu : +0,8 % par an entre 2017 et 2023, soit deux fois plus vite qu’en France hors Mayotte. Excédentaires par rapport aux départs, les arrivées dans la région contribuent désormais seules au gain de population. Elles compensent un solde naturel négatif puisque depuis 2017 les décès sont plus nombreux que les naissances.
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Quand la neige se fait rare, le Hautacam s’adapte
19 décembre 2025, par rédactionÀ 1500 mètres d’altitude, Hautacam ouvre une saison inédite, marquée par la réduction de son domaine skiable et l’essor d’activités alternatives. Confrontée depuis des années au manque de neige, la station choisit de miser sur l’initiation au ski et sur des parcours de raquettes, dont une boucle de 9 km offrant des panoramas emblématiques des Pyrénées.
Les téléskis, voués à disparaître dans les cinq ans, laissent place à une offre diversifiée : luge sur rail, tubing, vélo suspendu ou jeux interactifs. Cette mutation entraîne une baisse des effectifs, mais la direction mise sur la polyvalence des postes et sur l’accompagnement des jeunes par l’École de ski français. Si certains regrettent la fin du ski alpin et de fond, la station espère maintenir son chiffre d’affaires en valorisant la nature et en sécurisant ses nouveaux itinéraires. Hautacam se présente désormais comme une “station d’activités”, symbole d’une montagne qui se réinvente pour rester vivante malgré le réchauffement climatique.
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Tarbes : deux visages juvéniles face à la justice après une nuit de violences
18 décembre 2025, par rédactionCe 18 décembre, au tribunal de Tarbes, deux jeunes de 18 ans comparaissaient pour des faits de violences commises quelques jours plus tôt contre un agent de sécurité de la SNCF. Ce dernier, blessé mais sans incapacité temporaire de travail, ne réclame que 100 euros de dommages et intérêts. Une somme modeste, qui contraste avec la violence des faits. La SNCF, en revanche, se constitue partie civile, rappelant que ses agents doivent pouvoir exercer leur mission de protection sans craindre de telles agressions .La procureure souligne l’amnésie commode des prévenus : « L’alcool a bon dos. On aurait beau les torturer pour essayer d’avoir des explications, ça ne changerait rien. » Elle requiert six et neuf mois de prison. Le tribunal tranche : huit mois de prison pour le premier, huit mois dont quatre assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans pour le second. Une sanction ferme, mais qui laisse une porte ouverte à la réinsertion.

