Après le dépôt officiel de leur liste, les candidats annoncent leur volonté de prendre en main l’avenir de Tarbes, en affirmant : « La véritable alternance pour Tarbes, c’est nous. »
Face à une ville confrontée à un taux de pauvreté alarmant de 26 % et à un centre-ville en déclin marqué par une forte vacance commerciale et résidentielle, la nouvelle équipe met en avant ses ambitions pour redynamiser la cité. Selon eux, après 25 ans de gestion de droite sous Gérard Trémège, Tarbes accuse un retard considérable dans plusieurs domaines, notamment l’écologie, l’urbanisme et la gouvernance éthique.
Les candidats dénoncent les promesses non tenues des anciens adjoints, évoquant notamment l’échec dans la redynamisation du centre-ville, l’ouverture des haras, la végétalisation de la place Saint-Jean ou encore la réhabilitation des écoles. Pour eux, Tarbes doit tourner une nouvelle page et s’engager dans une voie différente.(....)






