Tarbes : deux visages juvéniles face à la justice après une nuit de violences
Ce 18 décembre, au tribunal de Tarbes, deux jeunes de 18 ans comparaissaient pour des faits de violences commises quelques jours plus tôt contre un agent de sécurité de la SNCF. Ce dernier, blessé mais sans incapacité temporaire de travail, ne réclame que 100 euros de dommages et intérêts. Une somme modeste, qui contraste avec la violence des faits. La SNCF, en revanche, se constitue partie civile, rappelant que ses agents doivent pouvoir exercer leur mission de protection sans craindre de telles agressions .La procureure souligne l’amnésie commode des prévenus : « L’alcool a bon dos. On aurait beau les torturer pour essayer d’avoir des explications, ça ne changerait rien. » Elle requiert six et neuf mois de prison. Le tribunal tranche : huit mois de prison pour le premier, huit mois dont quatre assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans pour le second. Une sanction ferme, mais qui laisse une porte ouverte à la réinsertion.
rédaction
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