Tarbes connaît un nouvel épisode politique majeur après les élections des 15 et 22 mars. Estimant que plusieurs irrégularités ont pu altérer la sincérité du scrutin, Eric Peyregne et son équipe ont saisi le tribunal administratif. Leur démarche, fondée sur le respect strict du code électoral, vise à faire reconnaître des manquements jugés incompatibles avec les exigences de transparence et d’équité. Comme le rappelle le communiqué : « Ces irrégularités, susceptibles d’avoir altéré la sincérité du vote, concernent le non-respect de certaines dispositions du code électoral. »
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Élections à Tarbes : la liste Peyregne saisit le tribunal administratif
26 mars, par rédactionCommuniqué -
Hautes‑Pyrénées : une nouvelle convention pour serrer l’étau contre la fraude sociale
26 mars, par rédactionLa lutte contre la fraude sociale franchit un nouveau cap dans les Hautes‑Pyrénées. Réunis le 24 mars sous la co‑présidence du préfet et de la procureure de la République, les partenaires du CODAF ont signé une convention qui renforce la coopération entre l’État, le Département et les organismes de protection sociale. Dans un contexte où la fraude sociale représente 2,9 milliards d’euros au niveau national, cette démarche vise à mieux détecter les activités illégales, à sécuriser l’usage des fonds publics et à garantir une transparence accrue vis‑à‑vis des citoyens. Un bilan annuel des actions menées sera désormais rendu public, marquant une volonté claire : faire de la lutte contre la fraude un engagement collectif et durable. (...)
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“Osons devenir Fou” : le burlesque s’installe au Centre Albert Camus de Séméac
26 mars, par rédaction
Il y a des spectacles qui ne cherchent pas à expliquer le monde, mais simplement à le dérégler pour mieux nous faire rire. C’est exactement la promesse de “Osons devenir Fou”, la comédie burlesque et absurde présentée samedi 28 mars à 20h30 au Centre Albert Camus de Séméac.
Adaptée de la pièce À chacun sa folie de Jean Précilhon, la mise en scène signée Natalia Beigbeder réunit deux comédiens complices : Adrien Dalles et Patrick Lodde, de la compagnie Hipotengo. Le décor ? Un appartement vide à louer. Le duo ? Un agent immobilier et un client en quête d’un logement. Le résultat ? Une succession de saynètes où le comique flirte joyeusement avec l’absurde. (...)
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Les Journées Usines Ouvertes : un succès en Bigorre
26 mars, par rédactionLes Journées Usines Ouvertes, JUO, une initiative nationale de la société des ingénieurs Arts et Métiers qui représente 62 000 ingénieurs en France, se sont déroulées les 20 et 21 mars derniers.
Plus de 500 sites ont ouvert leurs portes en France et 13 sites industriels ont accueilli plus de 600 visiteurs dans notre département.
Elles s’adressaient aux lycéens, collégiens, étudiants, demandeurs d’emploi et grand public
Ces journées organisées en partenariat avec les ministères de l’Industrie, de l’Éducation Nationale, France Industrie, territoires d’Industrie, France Travail et l’UIMM ont pour objectif de reconnecter les Français avec leur industrie et leur donner envie par l’ En effet si 75% des Français considèrent l’industrie comme stratégique, seulement 8% recommanderaient à un proche d’y travailler. (...) -
Hautes‑Pyrénées : Rebouc, la centrale qui tire l’autoconsommation collective vers l’avenir
26 mars, par rédactionL’autoconsommation collective (ACC) connaît un essor remarquable dans les Hautes‑Pyrénées, portée par Enedis et par des acteurs locaux engagés dans la transition énergétique. Ce modèle, fondé sur le partage d’une production renouvelable entre consommateurs situés à proximité, s’appuie sur le réseau public de distribution et sur les compteurs communicants Linky, qui garantissent transparence et équité dans la répartition des flux.
Le département compte déjà huit opérations d’ACC, réunissant 89 participants pour une puissance cumulée de 2,4 MW. Parmi ces projets, celui de la centrale hydroélectrique de Rebouc occupe une place emblématique. Mise en service en 1935, cette installation de 950 kW s’inscrit désormais dans un véritable circuit court énergétique. Sous l’impulsion de Jules Barthe et de l’entreprise Racine, le projet a fédéré des acteurs économiques de la zone Les Portes du Val d’Aran, dont un supermarché et un restaurant, rapidement rejoints par d’autres enseignes locales. (...)
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Tarbes : une évasion qui révèle les failles du palais de justice
25 mars, par rédactionL’évasion d’un prévenu au tribunal de Tarbes, lundi 23 mars, relance vivement le débat sur la sécurité judiciaire. Jugé en comparution immédiate pour violences conjugales et condamné à seize mois ferme, un militaire a profité de l’énoncé de sa peine pour sauter par‑dessus la paroi du box et s’enfuir. Malgré la poursuite immédiate d’un policier, blessé dans les escaliers, le fugitif a brisé les portes vitrées du palais de justice avant de disparaître.
Le syndicat UN1TÉ 65 dénonce un dispositif “insuffisant”, pointant un box semi‑ouvert récemment rénové, des normes de sécurité inadaptées et des escortes policières en sous‑effectif. Il critique aussi les longues attentes en geôle, sources de tension. Le syndicat a saisi le préfet pour demander un audit de sécurité, tandis que le fugitif reste introuvable.
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Tarbes : la Maison de la Région ouvre ses portes au don de sang le 31 mars
25 mars, par rédactionLe 31 mars, entre 12h et 17h30, l’Établissement français du sang organise pour la première fois une collecte au sein de la Maison de la Région à Tarbes. En mettant ses locaux à disposition, la Région Occitanie concrétise le partenariat signé en 2022 avec l’EFS et contribue à rapprocher le don de sang des habitants. L’objectif affiché est clair : mobiliser au moins cinquante donneurs.
Les besoins restent immenses : 1 000 dons sont nécessaires chaque jour en Occitanie pour soigner des patients atteints de maladies du sang, de cancers, d’affections immunitaires ou victimes d’hémorragies. Pourtant, seuls 3,73 % des habitants des Hautes-Pyrénées en âge de donner franchissent le pas, un taux légèrement inférieur à la moyenne nationale. (...)
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Nouveau conseil municipal à Juillan : continuité et méthode
25 mars, par rédactionÀ Juillan, l’élection sans suspense de la liste « Juillan 2026, gardons le cap vers l’avenir » a permis une installation rapide du conseil municipal. Fabrice Sayous, reconduit pour un troisième mandat, a présenté une équipe structurée autour de cinq adjoints couvrant urbanisme, solidarité, travaux, finances et vie associative. Deux conseillers recevront également des délégations spécifiques. Lors de cette première séance, l’ensemble des commissions et délégations a été défini, rendant la municipalité immédiatement opérationnelle. Fidèle à son sens pédagogique, le maire a pris soin d’expliquer chaque étape afin d’intégrer les nouveaux élus et de lancer la mandature dans un climat de cohésion et d’enthousiasme.
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Phases finales envolées : le Magnoac FC paie le prix fort
25 mars, par rédactionLe Magnoac FC vit un séisme sportif. Malgré une saison exemplaire et une qualification acquise sur le terrain, le club est exclu des phases finales après l’affaire du match amical “fantôme” contre Saint‑Gaudens. La Fédération a tranché : feuille de match validée sans rencontre disputée, sanctions lourdes pour les deux clubs, et deux ans de suspension pour le co‑président magnoacais.
Estimant la décision injuste, le MFC a saisi le CNOSF et se dit prêt à épuiser tous les recours. Le temps presse : la saison s’achève, les 32es approchent, et l’épée de Damoclès reste suspendue au‑dessus d’un groupe qui n’a rien lâché sur le terrain. -
Fraude massive à l’optique : quatre professionnels devant la justice
25 mars, par rédactionLe tribunal de Tarbes a examiné une affaire de fraude d’ampleur impliquant trois opticiens installés à Tarbes, Lourdes et Argelès‑Gazost, ainsi qu’un ophtalmologue exerçant à Pau. Selon l’enquête, les professionnels auraient utilisé pendant plusieurs années de fausses ordonnances et procédé à des facturations fictives d’équipements d’optique, principalement au détriment de bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire.
Le mécanisme était simple : des dossiers de clients déjà venus en magasin étaient réutilisés à leur insu, des lunettes jamais vendues étaient déclarées, et les remboursements de l’Assurance maladie et des mutuelles étaient encaissés. L’ophtalmologue fournissait des certificats sans voir les patients, permettant au système de prospérer.
Le préjudice estimé dépasse 150 000 €, sans compter les mutuelles. Le parquet a requis des peines de prison avec sursis, de lourdes amendes et des interdictions de gérer. Le jugement sera rendu le 26 mai.





