Dans un contexte mondial où les droits des femmes sont constamment menacés, le mouvement féministe appelle à une grève générale pour revendiquer l’égalité. Les femmes, solidaires entre elles, dénoncent les violences, les inégalités salariales et l’absence de services publics adaptés à leurs besoins. Avec 62 % des personnes payées au SMIC étant des femmes, la lutte pour des salaires décents et l’abrogation de réformes injustes s’intensifie.
Le document souligne la nécessité d’une éducation non sexiste et d’une répartition équitable des tâches domestiques. La réouverture des centres d’interruption volontaire de grossesse est également demandée, face à un manque de ressources malgré des droits constitutionnels. Les violences sexistes et sexuelles, exacerbées par une culture du viol persistante, nécessitent une réponse institutionnelle forte.
Ce mouvement, qui transcende les frontières, rappelle que sans les femmes, tout s’arrête. La grève féministe n’est pas seulement un acte de protestation, mais une déclaration d’indépendance et de détermination à faire entendre une voix collective pour l’égalité et la justice sociale.