Douze élèves du lycée Jean‑Dupuy ont reçu leur Brevet d’initiation aéronautique lors d’une cérémonie à l’aéroclub. Ce diplôme couronne une formation mêlant cours théoriques au lycée et vols encadrés par les instructeurs de Tarbes‑Laloubère. L’armée de l’Air, partenaire du dispositif via le CIRFA, offre des heures de vol pour soutenir ces jeunes passionnés. Entourés de leurs familles et des représentants des institutions partenaires, les lauréats ont célébré une étape qui ouvre déjà des perspectives vers les métiers de l’aéronautique.
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Lycée Jean-Dupuy : douze élèves décrochent leur premier brevet aérien
1er avril, par rédaction -
Rabastens : un quadragénaire jugé pour violences sous alcool
1er avril, par rédactionUn quadragénaire déjà condamné en 2020 pour violences conjugales comparaît pour de nouveaux faits commis après une soirée alcoolisée. Sa compagne, terrorisée, se réfugie en pleine nuit à la gendarmerie, dénonçant coups, menaces de mort et une pression constante. L’homme minimise, évoquant des trous de mémoire, tandis que le ministère public souligne la répétition des faits et le risque de féminicide. Malgré la défense qui plaide l’absence de preuves solides, le tribunal prononce trois ans de prison, dont un avec sursis probatoire et obligation de soins.
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Etienne, petit champion et grande fierté du lycée Théophile‑Gautier
31 mars, par rédactionÀ 9 ans, Etienne Abbadie, élève de CM1 à l’école Théophile‑Gautier de Tarbes, remporte la finale départementale des Petits champions de la lecture, devançant treize CM2. Sélectionné pour son aisance et son humour, il représentera les Hautes‑Pyrénées à Toulouse le 15 avril. Toute sa classe, engagée dans ce projet fédérateur, l’accompagnera pour poursuivre cette belle aventure collective.
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Lannemezan : un réseau de stupéfiants démantelé, six jeunes renvoyés devant la justice
31 mars, par rédactionSix jeunes hommes, âgés de 19 à 25 ans, ont été présentés à la justice à Tarbes pour un trafic de stupéfiants estimé à 2 millions d’euros, organisé depuis Lannemezan.
L’enquête, menée depuis juin 2025, a mobilisé 60 gendarmes lors d’une opération coordonnée le 24 mars.
Les suspects, déjà connus de la justice, risquent 10 à 20 ans de prison.
Le procès a été renvoyé au 30 avril, et tous restent détenus sauf un prévenu de 19 ans placé sous obligation de pointage. -
Carte scolaire : dix classes supprimées et deux écoles fermées dans les Hautes-Pyrénées
31 mars, par rédactionLe comité social de l’Éducation nationale a validé ce mardi les mesures de carte scolaire pour la rentrée prochaine, malgré l’opposition unanime des syndicats. Ceux-ci dénoncent une politique guidée avant tout par la baisse démographique, alors même que les besoins en remplacement et en accompagnement des élèves en situation de handicap ne cessent d’augmenter.
Dix écoles du département devraient perdre une classe à la rentrée. Pour deux d’entre elles — Labatut‑Rivière et Burg — la suppression annoncée correspond à la dernière section encore ouverte, ce qui entraînera la fermeture pure et simple de l’établissement. Les autres communes concernées sont Tarbes, Bagnères‑de‑Bigorre, Bourg‑de‑Bigorre, Arreau, Pinas, Lamarque‑Pontacq, Odos et Luz‑Saint‑Sauveur.
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Carte scolaire : une saignée qui fragilise encore l’École dans les Hautes-Pyrénées
31 mars, par rédactionDans un climat social déjà tendu, la présentation de la nouvelle carte scolaire a ravivé la colère des enseignants. Dix classes doivent disparaître à la rentrée, dont deux entraînant la fermeture d’écoles rurales, tandis que douze postes du second degré sont supprimés. Les syndicats dénoncent une politique qui invoque la démographie pour réduire les moyens, alors que les besoins augmentent : inclusion fragilisée, classes multiniveaux, élèves en attente d’accompagnement faute d’AESH, personnels épuisés. Avec 74 postes vacants dans le département, dont plus d’un tiers en lycée professionnel, et un recours massif aux contractuels, l’attractivité du métier s’effondre. Pour les enseignants mobilisés, cette nouvelle coupe budgétaire illustre une Éducation nationale qui ne tient plus que par l’engagement de ses personnels.
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Face au carburant qui flambe, TLP Mobilités déploie des solutions économiques pour tous
31 mars, par rédactionAlors que le prix du carburant poursuit son ascension, TLP Mobilités met en avant une palette de solutions simples, économiques et immédiatement accessibles pour les habitants de l’agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées. Bus, covoiturage soutenu financièrement, vélos électriques en libre-service : autant d’alternatives concrètes pour réduire les dépenses de déplacement du quotidien, tout en adoptant des modes de transport plus durables.
Communiqué -
Sur l’A64, il frappe son ex au volant : la justice le condamne à deux ans ferme
31 mars, par rédactionSur l’A64, la scène aurait pu tourner au drame. Au retour d’une virée à Bossost, un homme de 42 ans s’est acharné sur son ex-compagne qui conduisait : insultes, coups, tirage de cheveux, prise du volant… La victime, terrorisée, n’a trouvé refuge qu’en se jetant hors du véhicule à Lannemezan. Le tribunal de Tarbes a suivi les réquisitions du parquet : deux ans de prison ferme et interdiction de contact.
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Pyrénées : un hiver tardif qui s’invite encore sur les sommets
31 mars, par rédactionUn nouvel épisode hivernal s’installe sur les Pyrénées, alors que le calendrier annonce déjà le printemps. Depuis le week‑end, plusieurs chutes de neige successives ont blanchi massifs et vallées, avec des cumuls déjà notables et une limite pluie/neige qui a parfois plongé sous les 1 000 mètres. Après cette première salve, les météorologues annoncent une nouvelle dégradation durable : entre 20 et 40 cm supplémentaires pourraient tomber d’ici vendredi, sous l’effet d’un blocage neigeux accompagné d’un vent du nord soutenu.
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Fin de la trêve hivernale : stop aux expulsions, le logement est un droit ! (COMMUNIQUÉ DE PRESSE – INDECOSA-CGT 65)
31 mars, par rédaction
Chaque 31 mars, la même scène se répète : la trêve hivernale s’achève et, avec elle, la protection minimale accordée aux ménages les plus fragiles. Derrière les chiffres froids, il y a des vies bousculées, des familles qui basculent dans l’angoisse, des parcours brisés. Le communiqué d’INDECOSA‑CGT 65 rappelle avec force que l’expulsion n’est pas une fatalité administrative, mais une violence sociale qui frappe d’abord celles et ceux qui subissent déjà la hausse des loyers, l’explosion des charges et la stagnation des aides. À l’heure où des milliers de personnes risquent de perdre leur toit, il devient urgent de remettre le droit au logement au centre du débat public.


