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Municipales / « Tarbes Naturellement » : l’ambition d’un leader pour transformer la ville en moteur économique.

vendredi 6 mars 2026, par rédaction

Michel Garnier, tête de liste de « Tarbes Naturellement », a présenté son projet dédié au développement économique entouré de colistiers.

 C’est sur la zone du parc de l’Adour à Séméac qu’il a choisi d’organiser cette conférence de presse, un site qu’il considère comme un atout stratégique pour l’implantation d’entreprises.

« Ce site n’est pas choisi par hasard », a-t-il souligné, insistant sur l’importance de planifier et d’organiser l’accueil des entreprises avec sérieux et réflexion. Selon lui, il ne s’agit pas simplement de vendre des hectares ou de faire miroiter la création de milliers d’emplois bien rémunérés, mais plutôt de bâtir un véritable projet de territoire. L’objectif est d’optimiser et de choisir avec soin les entreprises susceptibles de s’établir sur le parc de l’Adour en privilégiant la qualité et la pertinence.

Michel Garnier a affirmé : « Nous choisirons soigneusement les entreprises éligibles à une implantation sur ce site. Notre démarche n’est pas une opération de promotion, mais une véritable sélection. » Il a précisé que cette approche vise à établir une politique cohérente, respectant des critères stricts pour garantir un développement durable.

Il a également rappelé que le développement économique constitue l’une des compétences majeures de la communauté d’agglomération. Pour attirer des entreprises il faut un territoire attractif avec une ville centre dynamique. « Nous avons des atouts importants : écoles, crèches, une vie associative, sportive et culturelle riche  », cependant il insiste sur la nécessité d’un habitat de qualité et surtout de la création d’emplois, soulignant que ce sont les entreprises qui en sont les véritables moteurs.

Michel Garnier a exprimé sa volonté de s’engager activement dans la création de ces conditions favorables, tout en critiquant l’actuel responsable de cette délégation, qui se présente comme le seul candidat expert en la matière. « Il ne la pas fait durant les six années écoulées, pourquoi le ferait-il dans les six prochaines ? La question mérite d’être posée », a-t-il conclu.

La tête de liste de « Tarbes Naturellement », a réaffirmé son engagement personnel en matière de développement économique pour la ville de Tarbes. Il a insisté sur le fait qu’il prendra en charge cette mission, se positionnant comme le « premier VRP » du territoire. Son objectif : faire de Tarbes un acteur majeur dans la redynamisation, en particulier à travers le développement de la zone économique en cours d’aménagement.

« Je suis déterminé à ce que Tarbes prenne toute sa place au sein de la Communauté d’agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées (CATLP), et je m’en occuperai personnellement », a-t-il promis. « Ce que je dis, je le ferai. C’est ma marque de fabrique. » Son regard se porte à la fois sur le territoire communautaire et sur la ville de Tarbes, avec une question centrale : comment transformer cette zone en un moteur essentiel de la croissance tarbaise, bénéfique pour ses habitants ?

Et de rappeler L’histoire de cette zone qui remonte à 2005, année du lancement du projet, qui a connu de nombreux retards liés à une réglementation en constante évolution, à diverses contraintes et à des études multiples. Cependant, ce projet a permis de préserver environ 1 000 emplois, notamment ceux de l’usine Alstom.

Actuellement, trois projets limitrophes à la zone avancent : la société MAB Construction, le site CEGELEC en cours de dépollution ainsi que la friche Pomiès qui doit accueillir le groupe SCALA (Audi). Selon le candidat  une étape cruciale est en train de se préparer.

 « Lorsque les voiries seront réalisées, je suis convaincu que de nombreuses entreprises souhaiteront s’y installer. C’est le seul site avec un foncier de qualité pouvant rivaliser avec d’autres agglomérations entre Toulouse et Bayonne qui ne disposent plus de surfaces aussi importantes que celles que nous avons su préserver, ce site est unique. »

Dès lors, la question du choix des entreprises s’impose : il faudra sélectionner celles qui s’intégreront dans une organisation structurée du site afin d’assurer un développement cohérent. Michel Garnier rappelle toutefois l’enjeu fondamental : « Pourquoi créer une zone d’activité ? Quels bénéfices, quelles retombées pour notre ville  ? » Pour lui, il s’agit d’une étape décisive pour faire de cette zone un levier de croissance durable, profitable à tous les Tarbais.

Le candidat de « Tarbes Naturellement », dévoile sa vision pour le développement économique et urbain de Tarbes à travers trois axes majeurs, visant à transformer la ville et ses environs en véritables moteurs de croissance.

 La dynamisation du Parc de l’Adour

Pour Michel Garnier, le Parc de l’Adour doit devenir une véritable vitrine, un boulevard urbain facilitant la liaison entre l’autoroute Est et le centre-ville. Il insiste sur le développement des réseaux de transport pour favoriser la mobilité, permettant ainsi aux nouveaux emplois créés d’attirer de nouveaux habitants à Tarbes. « En travaillant sur le Parc, en habitant et en consommant en ville, je souhaite que cette zone devienne un véritable atout pour la ville », affirme-t-il.

L’animation et la sécurité

Il souhaite une zone d’activité dynamique, vivante et sécurisée, avec des services à la personne, des lieux de vie agréables, pour renforcer l’attractivité de la zone. L’objectif est de créer un environnement propice à l’installation d’entreprises et à la qualité de vie des habitants, tout en favorisant une véritable cohésion entre le site et la ville.

La création d’emplois et le rayonnement économique

Pour Garnier, le choix des entreprises doit être guidé par leur potentiel d’emploi. Il privilégie des secteurs innovants : industries vertes, agroalimentaire, ingénierie environnementale, nouvelles technologies, ainsi que des micro-entreprises et petits industriels. La proximité du site Pyrénia, avec ses surfaces exceptionnelles, offre une opportunité unique d’attirer de grands groupes, notamment dans l’aéro-défense, secteur où le territoire possède un avantage concurrentiel. Il évoque également la possibilité de valoriser un ancien site industriel Hugues Tool en y développant un village d’artisans et de lieux d’apprentissage afin d’y stimuler l’économie locale. Il insiste sur la nécessité de favoriser la synergie entre l’agglomération et la ville de Tarbes, en s’appuyant sur les acteurs locaux et les organisations professionnelles, pour exploiter pleinement les atouts fonciers, le cadre de vie exceptionnel et la dynamique touristique de la région. Il rappelle que l’emploi demeure la priorité des habitants, notamment pour retenir les jeunes et les étudiants du pôle universitaire.

Fort d’une expérience personnelle dans la création d’entreprises et la gestion publique, le prétendant à la mairie de Tarbes affirme connaître les enjeux de la gouvernance locale. Son rôle selon lui est d’impulser, de catalyser et de faire preuve d’ambition pour le territoire. Maire de Tarbes, il souhaite faire de cette ville une ville dynamique, innovante et attractive, en assurant un équilibre entre développement économique, cohésion sociale et respect des citoyens.

« Je suis prêt à relever ces défis car je porte une véritable ambition pour Tarbes », conclut le prétendant à la mairie de Tarbes.

Nicole Lafourcade