La poupée interdite qui a levé le voile sur un prédateur
Un homme originaire de Tarbes, déjà soupçonné en 2022 d’avoir agressé une fillette de huit ans, a finalement été rattrapé par la justice grâce à l’achat d’une poupée sexuelle à caractère pédopornographique. L’enquête, relancée par ce nouvel élément, a permis de faire le lien avec des faits antérieurs qui avaient été classés faute de preuves.
Le procès a mis en lumière un parcours inquiétant : consommation d’images pédopornographiques, utilisation d’objets imitant des corps d’enfants, et accumulation de photos compromettantes. La victime, quant à elle, a traversé trois années marquées par des douleurs physiques, des hospitalisations et un suivi psychologique, tandis que sa famille se heurtait au déni de l’accusé et à l’inertie judiciaire initiale.
Le tribunal correctionnel de Tarbes a condamné l’homme à deux ans de prison ferme, assortis d’un suivi sociojudiciaire de cinq ans, d’une injonction de soins, d’interdictions de contact avec la victime et sa famille, ainsi que d’une inscription au fichier des délinquants sexuels.
rédaction
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