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Revendre pour “aider un ami” : l’excuse qui ne convainc pas
vendredi 4 juillet 2025, par
Copraissant devant le tribunal correctionnel de Tarbes, un jeune père de 22 ans a été jugé pour son rôle dans un réseau de trafic de cannabis bien organisé. Repéré par la police lors d’une surveillance, il est identifié comme l’un des rouages d’un point de deal actif. Pourtant, face à la cour, il clame son innocence en avançant un alibi inattendu : une croisière familiale fin mai. La défense peine à convaincre, malgré des témoignages ambigus.
Lors de la perquisition, des preuves tangibles sont retrouvées chez lui : cannabis, argent en liquide, et un téléphone révélateur. Il reconnaît à demi-mot avoir cédé à la pression pour "rendre service" à un ami détenu, insistant sur son souhait de reprendre une vie stable avec sa fille.
Finalement, relaxé pour certains faits faute de preuves suffisantes, il est néanmoins condamné à 10 mois de prison avec mandat de dépôt pour revente avérée. La sanction reflète à la fois la gravité du trafic et une possible ouverture vers la réinsertion, avec une peine partiellement assortie d’un sursis et d’obligations de soins, travail et formation.


