Colin-maillard sous le feu des accusations : retour sur un procès sensible
En 2023, une agente périscolaire d’une école des Hautes-Pyrénées a été accusée de corruption de mineur à la suite d’un jeu de colin-maillard organisé avec des élèves de primaire. Une fillette de 9 ans a raconté à sa mère qu’elle aurait été incitée à toucher le sexe d’un camarade alors qu’elle avait les yeux bandés. D’autres enfants ont confirmé cette version à un instituteur.
L’affaire a rapidement pris de l’ampleur, menant à une procédure judiciaire devant le tribunal correctionnel de Tarbes. La prévenue s’est défendue en affirmant n’avoir eu aucune intention malveillante et a évoqué un conflit avec une ancienne collègue présente lors de l’événement. Son avocate a également mis en avant l’absence de témoin direct.
Après plusieurs audiences, la décision finale est tombée le 20 mai 2025 : la prévenue a été relaxée, faute de preuves suffisantes. Un verdict qui a provoqué un soulagement chez l’accusée.
