Dans les Hautes-Pyrénées, les sangliers ravagent les champs de maïs, causant des pertes agricoles considérables. À Orignac, Michel compare les dégâts à "une invasion de rats géants", avec 15 000 € de préjudice sur 11 hectares. Ces attaques nocturnes, menées par des troupeaux entiers, compromettent la récolte et l’alimentation animale.
Face à l’inefficacité des indemnisations et à la prolifération du fléau, la Coordination rurale tire la sonnette d’alarme. Elle demande l’autorisation de chasse nocturne pour les agriculteurs, des battues administratives, et une meilleure coordination avec les sociétés de chasse. L’État, représenté par la DDT, promet de relayer ces revendications au niveau national. Une réforme législative semble indispensable pour endiguer cette crise qui dépasse le simple cadre local.

