Le maire de Tarbes, Gérard Trémège, a été reconnu coupable de favoritisme et de prise illégale d’intérêts dans l’attribution de marchés publics. Le tribunal de Pau lui a infligé deux ans de prison avec sursis ainsi qu’une inéligibilité immédiate de deux ans. Cette décision marque la fin de son mandat et l’impossibilité de se représenter aux prochaines élections municipales.
Les réactions politiques et syndicales traduisent un mélange de déception, de soulagement et de volonté de tourner la page :
– Pierre Lagonelle dénonce une gestion anormale et estime que les citoyens se sentent trahis.
– Eric Peyrègne regrette la sortie de scène d’un homme qu’il juge engagé, tout en rappelant que nul n’est au-dessus des lois.
– Kevin Gracia préfère se projeter vers une campagne axée sur une participation citoyenne renforcée.
– Gilles Haurie (CGT) salue un « temps de vérité » attendu depuis longtemps et considère la sanction comme juste.
Michel Garnier et Pascal Claverie choisissent de différer leurs réactions, réservant leurs positions pour plus tard.
Au-delà des positions individuelles, cette affaire ouvre une période d’incertitude politique à Tarbes. Les municipales de 2026 s’annoncent comme un moment charnière.





