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Avant Pamiers-Tarbes, samedi à 19h00 au Stade Balusso

jeudi 28 novembre 2019 par Rédaction

Objectif maintien pour le promu

Après des années de disette rugbystique, l’Ariège terre de rugby, avec Foix, Lavelanet et Saint-Girons, retrouve l’Elite de la Fédérale avec Pamiers. Un club qui a connu la Première Division dans les années 1970 où il côtoie en Poule, Toulon, Agen, Bayonne, Racing, aujourd’hui en Top 14, puis le Groupe B jusqu’en 1990. Un retour programmé pour ce club qui végétait encore en Fédérale 3, il y a quatre ans. Claude Spanghero, a passé de longues années au SCA (Sporting Club Appaméen) comme joueur, entraîneur et Directeur Sportif. Benoît Marfaing, (Champion de France Reichel et Espoirs au Stade Toulousain, de Pro D2 avec Toulon, passé par Bayonne, Aix...) formé au club, est responsable technique et Président de la Commission Sportive. L’ambition, est de se maintenir à ce niveau et d’envisager à moyen terme une montée en Pro D2, car beaucoup d’entreprises ariégeoises seraient prêtes à jouer le jeu. La montée, à ce niveau, du club ariégeois a fédéré autour de lui le Département et la Région Occitanie. La mairie a rénové les vestiaires du Stade Balusso et a installé l’éclairage pour disputer les matchs en nocturne. Avoir un club en Fédérale 1 permet aussi de garder les jeunes qui s’expatriaient vers les clubs de la périphérie toulousaine et qui pourront jouer avec les Espoirs de Fédérale en attendant d’intégrer l’équipe fanion. Cette année une cinquantaine de joueurs postulent à l’équipe Espoirs. « Tous les jeunes de l’Ariège, qui ont un niveau de jeu intéressant, sont venus taper à notre porte », confirme Benoît Marfaing, le Manager du SC Appaméen, qui a pris le club en Fédérale 3.

Un effectif stable et un recrutement de qualité

Le Sporting a conservé la quasi-totalité de son effectif et a effectué un recrutement de qualité, avec des joueurs venus de Pro D2, comme le seconde ligne argentin Panizzo (Carcassonne et Colomiers), le pilier Tekassala (Montauban), le centre fidjien Tagotago (Carcassonne), le talonneur roumain Turasvhili (Colomiers), ou de Fédérale 1 comme l’ouvreur Boscus (Rodez), qui a connu la Pro D2 avec Oyonnax et qui a disputé une dizaine de matchs en Top 14 avec Castres et le troisième ligne Brody (Castanet), qui sont tous des titulaires indiscutables. Le talonneur Marcellin (Rieumes), le troisième ligne/pilier Kemayou (Mazamet) et l’ailier Campino (EAB XV), ont fait quelques feuilles de match. Pamiers s’appuie sur un budget d’environ 900 000 euros, qui un des plus importants de la Poule et compte cinq joueurs sous contrats et de « vrais pluriactifs », souligne Benoît Marfaing, qui déplore que tous les clubs ne jouent pas le jeu. « Sincèrement le budget, ça veut tout dire et ne rien dire. Nous, on déclare vraiment tout. On paye l’URSSAF et plein d’impôts et des clubs, avec 600 000 euros de budget, payent des joueurs plus chers que nous… » Malgré trois joueurs gravement blessés à l’intersaison, Pamiers dispose d’un effectif important avec 33 joueurs sur les feuilles de matchs depuis le début de la saison. Mais malgré tout le promu tient son rang. « En début de saison on a eu trois blessés de longue durée et il a fallu faire avec. Après on a eu des petits bobos, comme tout le monde et on n’est pas à 100% de notre effectif tous les week-ends. Toutes les équipes ont leur lot et ça fait partie du sport et du rugby et on essaie d’aligner une équipe compétitive tous les week-ends. »

Une question d’acclimatation et de confiance

En arrivant en Fédérale 1, le plus difficile pour les promus, c’est la mêlée, car il n’y a pas de poussée, pour des raisons de sécurité aux niveaux en dessous. Une situation que regrette Benoît Marfaing. «  Je ne comprends pas pourquoi on n’a pas les mêmes règles en Fédérale 3 et en Fédérale 2, qu’en Fédérale 1, qu’en Pro D2 et qu’en Top 14. » Du coup, une heure des trois entraînements hebdomadaires est entièrement consacrée à cet exercice « pour bien confronter nos joueurs, qui ont fait la montée, aux joutes de la Fédérale 1 » Une première ligne qui s’est renforcée en priorité avec des joueurs venus de Pro D2 et de Fédérale 1. Aujourd’hui la mêlée appaméenne tient la route devant les meilleurs packs de la Poule.Avec 14 points Pamiers occupe une 9ème place au classement (2 victoires, 1 nul, 2 bonus offensifs), qui n’inquiète pas le Manager. D’autant que son équipe a été loin d’être ridicule, contre Albi et Blagnac. « C’est juste un temps d’acclimatation sur le niveau et juste une question de confiance. Nous, on a une équipe qui va jouer le maintien jusqu’au bout et il faut que les joueurs prennent conscience que pour jouer des équipes comme ça, il faut les jouer à 300 % et les jouer sans complexe. Après, c’est sûr, il y a trois ou quatre équipes qui se détachent. Mais, en termes de niveau, à part Albi qui va vraiment se détacher au fil du championnat, et peut-être Tarbes, les autres équipes sont de niveaux à peu près équivalents. »

Effectif 2019-2020

Un effectif composé des 24 joueurs qui ont participé l’an dernier à l’accession en Fédérale, plus les 9 recrues et des Espoirs.

Pilier

Tomas Gilardon-Paz : Argentine, 29 ans, 1,85 m, 115 kg, (7 matchs, 5 titularisations)

Ronald Kemayou : 23 ans, 1,66 m, 103 kg, (4 matchs, 3 titularisations), Mazamet

Eric Piorkowska : Pologne, 31 ans, 1,82 m, 115 kg, (3 remplacements)

Elvis Tekassala : 38 ans, 1,87 m, 110 kg, (7 matchs, 6 titularisations), Montauban

Mehdi Teriou : 29 ans, 1,83 m, 138 kg, (4 matchs, 2 titularisations)

Talonneur

Kealan Henry : Sud-Africain, 26 ans, 1,69 m, 85 kg (blessé)

Florian Khalkhal : 24 ans, 1,77 m, 113 kg, (6 matchs, 2 titularisations)

Antoine Laforgue : 24 ans, 1,86 m, 119 kg, (5 matchs, 1 titularisations)

Otar Turasvhili : International Roumain, 33 ans, 1,84 m, 118 kg, (6 matchs, 4 titularisations), Colomiers

Thomas Marcellin : 25 ans, 1,80 m, 97 kg, (3 matchs, 1 titularisation), Rieumes)

Deuxième ligne

Cyril Jean-Boulbes : 34 ans, 1,89 m, 112 kg, (8 matchs, 4 titularisations)

Damian Panizzo : Argentin, 30 ans, 1,95 m, 114 kg, (7 matchs, 6 titularisations), 1 essai Carcassonne

Alexandru Valcu : International junior roumain, 31 ans, 1,94 m, 117 kg, (5 matchs, 4 titularisations)

Tom Vergne : 24 ans, 1,89 m, 103 kg, (3 matchs, 1 titularisation), 2 essais

Troisième ligne

Jean-Baptiste Pecrix : 32 ans, 1,83 m, 86 kg, (7 matchs, 6 titularisations)

Yoann Brody : 27 ans, 1,90 m, 97 kg, (6 matchs, 6 titularisations), Castanet

Cédric Gatty : 24 ans, 1,86 m, 99 kg, (8 matchs, 5 titularisations), 1 essai

Julien Laberty : 29 ans, 1,82 m, 96 kg, (7 matchs, 3 titularisations)

Jean-Philippe Pradaud : International junior Australien, 28 ans, 1,84 m, 114 kg, (7 matchs, 7 titularisations)

Charnière

Romain Boscus (o) : 32 ans, 1,83 m, 85 kg, (7 matchs, 5 titularisations), Rodez

Alban Casenave (0/m) : 24 ans, 1,70 m, 81 kg, (8 matchs, 4 titularisations), 1 essai

Hugo Corradini (o) : Espoirs, 40’ contre Mauléon

Luca Sans (m) : 18 ans, 1,77 m, 75 kg, 13’ contre Mauléon

Julien Sentenac : 33 ans, 1,69 m, 73 kg, (6 matchs, 6 titularisations)

Trois-quarts

Olivier Bertro : 33 ans, 1,82 m, 88 kg (8 matchs, 8 titularisations)

Brayan Campino : 27 ans, 1,80 m, 92 kg (1 match, 1 titularisation), Miélan

Clément Casenave : 23 ans, 1,70 m, 80 kg, (8 matchs, 5 titularisations)

Florian Garcia : 34 ans, 1,73 m, 75 kg, (7 matchs, titularisations), 1 essai

Loïc Jalibert : 24 ans, 1,80 m, 81 kg (blessé)

Yanis Guitoune : 25 ans, 1,80 m, 80 kg, (8 matchs, 6 titularisations)

Steeve Lebon : 30 ans, 1,84 m, 97 kg, (3 matchs, 2 titularisations)

Michaël Malirach : 37 ans, 1,81 m, 85 kg, (3 matchs, 1 titularisation)

Adrien Zabraniecki : 22 ans, 1,86 m, 87 kg, (aucun match)

Loïc Simon : 29 ans, 1,80 m, 80 kg (blessé)

Laitia Tagotago : 28 ans, 1,94 m, 91 kg, (4 matchs, 4 titularisations), 2 essais, Carcassonne

Michaël Walicink : 28 ans, 1,83 m, 91 kg, (7 matchs, 4 titularisations), 1 essai