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Retour sur Graulhet-Tarbes

mardi 10 septembre 2019 par Rédaction

Un arbitre à la hauteur

Mettre 43 points à 0 en soixante-dix minutes, à une équipe comme Graulhet devant son public, n’est pas anodin. L’an passé, en match d’ouverture, Graulhet avait accroché Aubenas 15-15 et n’avait pris 40 points que contre Blagnac, en fin de saison (3-40) et Castanet (16-43). Valence-Romans (7-37) et Narbonne (3-26), avaient fait moins bien. D’autant que Graulhet est resté fidèle à sa réputation d’équipe solide, dure, batailleuse et querelleuse. Trop peut-être, au point de se disperser et de sortir du match, agacés par le répondant des Tarbais et un arbitre, qu’ils ont fini par se mettre à dos par leurs chamailleries. Un arbitrage qu’il convient de souligner de la part d’un jeune arbitre qui monte tout juste de Fédérale 2. Anthony Lac, a bien géré son match malgré la pression des joueurs, du staff et du public tarnais. Il n’a pas hésité à retourner une pénalité 20 m face aux poteaux, pour contestation, alors que Graulhet faisait le siège du camp tarbais. Des Tarbais qui ont su répondre au défi physique sur les mêlées et les ballons portés et qui ont inscrit cinq essais de mouvements. Celui de Sven D’Hooghe, en position d’ailier, vient d’un superbe enchaînement tout comme celui du puissant Rahou Tahar qui est venu terminer une action de soixante mètres.

Les réactions du côté graulhétois 

Dur, après avoir mené facilement 6-0, de prendre 43 points d’affilée alors qu’on voulait réussir son premier match devant ses supporters qui s’étaient déplacés en nombre. Les  joueurs et le staff, sonnés par l’écart, sont restés longtemps sur le terrain avant de rejoindre les vestiaires. Par petits groupes, ils semblaient refaire ce match qui leur avait totalement échappé et qui les met en mauvaise posture, alors que Mauléon et Pamiers, leurs concurrents directs pour le maintien, s’étaient imposés la veille sur leurs pelouses. De plus ils ont perdu en cours de match leurs deux « gauchers », Crépel (10ème) et Vicente (35ème) et n’ont pas pu s’appuyer sur leur point fort, la mêlée.

Jean-Christophe Bacca : On a essayé de mettre les ingrédients

Bien qu’agacé en cours de match, l’entraîneur des avants ne se cache pas derrière l’arbitrage mais cette rencontre a confirmé ses craintes. « Ce n’est pas notre championnat. On le savait avant le match. La problématique c’est qu’on a un quart d’heure de trop. On est en retard physiquement et on a trois essais de trop sur les vingt dernières minutes qui sont dommageables. Il y a, sans problème, vingt points d’écart entre Tarbes et nous mais là, c’est un peu cher payé sur la fin. » Il est vrai que les Graulhétois ont pris trois essais à dix minutes de la fin alors que Tarbais avait déjà creusé l’écart sur des pénalités. « On a voulu, à tout prix, exister sur autre chose que la conquête » semblait regretter Jean-Christophe Bacca. « La mêlée a été intéressante et la touche aussi mais c’est tout. Je n’ai pas de regrets sur la défaite mais sur la façon. On a essayé de mettre les ingrédients, on a essayé de s’accrocher mais on a été beaucoup pénalisés, à juste titre, mais c’est beaucoup trop, face à ces équipes là. » Pourtant sur le bord du terrain l’entraîneur graulhétois a souvent interpellé l’arbitre au point de recevoir des remontrances du Délégué Sportif. « J’ai essayé de contrebalancer, parce que tous les arbitres, face à une équipe qui déroule, lui permettent certaines choses et celle qui est en résistance, est sanctionnée. » Sportivement Jean-Christophe Bacca reconnaît la supériorité tarbaise. « Ça joue bien, c’est très athlétisé, dès que ça a la capacité de jouer dans l’avancée, ça avance. Ça va vite, c’est techniquement abouti. C’est la différence, à ce niveau, entre le rugby professionnel et le rugby amateur. On s’entraîne deux fois après le travail contre une équipe qui s’entraîne tous les jours et qui le fait très bien. Tarbes a exploité très bien les ballons de récupération et en trois, quatre passes, il y a essai. C’est une équipe qui joue le haut de tableau, qui va batailler avec Blagnac et Albi pour essayer de décrocher les deux places qualificatives pour le Pro D2. »

Côté tarbais

A la fin du match, les joueurs se sont regroupés devant les tribunes pour remercier leurs supporters qui scandaient « Stado, Stado, Stado » et applaudissaient à tout rompre. Un beau moment de partage et de communion avec la soixantaine de supporters qui étaient venus en car et en voitures pour les encourager. Des supporters qui se sont massés avant et après le match devant la porte des vestiaires qui donnent sur le derrière du stade et qui ont chaleureusement applaudi l’entrée des Tarbais sur le terrain. Des Tarbais qui ont réussi le match quasi parfait dans la gestion des temps faibles et des temps forts. Des Tarbais qui ne sont pas tombés dans le piège de la provocation et qui ont répondu par du jeu. Du jeu qui a amené des essais et des pénalités, à chaque fois que les Tarbais accéléraient. Malgré la virulence des contacts, Tarbes est parvenu à enchaîner sans commettre beaucoup de fautes de mains.

Thibaud Jauzion : On a bien su gérer notre match

Le jeune centre originaire de Castres, est en train de s’imposer au sein de l’attaque tarbaise comme le prouve sa prestation dans un premier match de Fédérale 1. « Au début c’était dur, on était un peu stressé pour ce premier match avec la peur de mal jouer. Du coup, on s’était un peu bridé. On s’est fait surprendre, en début de match, par la combativité de Graulhet. Ils ont mené 6-0 mais on a marqué un essai qui nous a remis dans la partie. Après, on a bien joué et ils n’ont plus marqué un point. On a bien su gérer notre match, les temps faibles et les temps forts. On est satisfait de ce qu’on a fait. » D’autant que sur le terrain Graulhet n’a jamais baissé les bras. « On savait que c’est une équipe qui allait nous accrocher. Les contacts étaient rudes, ils étaient tout le temps à la limite de la faute. Mais on a su garder notre calme même si parfois, c’était tendu. On a fait un bon match, on a gagné, on n’a pas eu de blessé et tout va bien », conclut le jeune centre.

William Pees : Un Groupe qui vit bien est un Groupe qui joue bien

Le capitaine, qui a encore beaucoup compté par son jeu au pied, sa défense et son rôle de leader, voit ce résultat dans la continuité de la fin de saison dernière. « Ce n’est pas nouveau, parce qu’on avait très bien joué l’année dernière. Mais je suis content parce que le Groupe va se souder dans les victoires à l’extérieur. Chaque victoire à l’extérieur est hyper importante pour que le Groupe vive bien et un Groupe qui vit bien, est un Groupe qui joue bien. » Willian Pees confirme que les Tarbais ont sorti un gros match. « On a fait de gros efforts. Ce n’était pas facile, ils ont mis beaucoup d’agressivité avec souvent des mauvais gestes. On a été beaucoup pénalisé mais on a su tenir pendant nos temps faibles. Tous les mecs ont été très forts en défense. On a été bon en conquête, on a eu nos ballons et on a pu lancer les trois-quarts. On a fait beaucoup de différences derrière. On a toujours joué dans l’avancée et ça leur a mis un coup au moral. On a pris le score petit à petit et ce n’était pas évident, même si le score est large. On a construit cette victoire petit à petit mais ça aurait pu virer de l’autre côté. On a pris trois cartons jaunes et ils auraient pu prendre le dessus sur nous. On est resté soudé et c’est ça le plus important. »

Il y a de grosses qualités dans ce Groupe

La force des Tarbais, c’est d’avoir su garder leur sang froid et ne pas avoir cédé aux provocations verbales et gestuelles. Seul Sven D’Hooghe est tombé dans le piège. Retenu par le maillot, il a repoussé son adversaire qui a fait son cinéma. « On les repoussait, ils tombaient et se roulaient par terre et nous, on prenait des cartons. On s’est fait agresser, ils ont mis des coups de poings », explique l’ouvreur. En tant que capitaine, il a même demandé à l’arbitre de touche de signaler ces coups. Des gestes destinés à intimider les Tarbais qui sont sans conséquence. « On n’a pas de nez cassés, il n’y a pas de dents qui sont tombées. Mais ces mauvais gestes auraient pu faire tourner le match à ces moments là, si on s’était mal comporté. Mais on est resté concentré sur notre rugby et c’est ça qui a fait la différence. Au contraire ce sont eux qui sont sortis du match. Ils ont fait des fautes idiotes et ils ont commencé à se gueuler dessus. Le rugby, c’est mécanique tout s’enchaîne, il n’y a pas de hasard. » Les leçons du dernier match de préparation contre Lavaur, ont été bien retenues. « On avait été surpris de l’intensité qu’ils nous avaient mis. Gagner contre Lavaur, sans mêlée, sans touche et malgré une dizaine de ballons perdus, ça veut dire qu’on a une marge énorme. Il y a de grosses qualités dans ce Groupe. » 

Albain Méron : On a mis les ingrédients pour gagner assez largement

Le troisième ligne souligne l’investissement de tout le Groupe. « On a mis les ingrédients pour gagner assez largement ce match. Ils nous ont cherchés sur le terrain pour essayer de nous faire sortir du match. Mais on a su rester calme, sans trop répondre, même si on a pris trois cartons. Ça ne nous pénalise pas trop contre cette équipe qui ne nous a pas trop mis en danger. Mais contre une équipe qui jouera correctement, jouer à 14 nous pénalisera. Donc il faudra réussir à rester dans notre match et à ne pas répondre aux provocations des adversaires. Parce qu’on sait que toutes ces équipes, qui sont moins équipées, nous proposent une agressivité importante. »

Morgan Rubio : Un premier match très positif

L’ailier tarbais, auteur d’un essai acrobatique et d’une passe au pied pour l’essai de Dumestre, a lui aussi connu des déplacements difficiles avec une amère défaite au bout. Mais cette fois les Tarbais ne sont pas tombés dans le piège. « Graulhet tenait à faire un gros premier match à la maison. On l’a vu dès le début où on est mené 6 à 0. On a été pris un peu à froid, puis on a essayé de mettre notre jeu en place. Au fur et à mesure de la rencontre, ils sont tombés dans le vice, dans la chamaillerie et ils sont sortis du match. Nous, on est resté concentré sur notre objectif qui était de faire un résultat et c’est chose faite, en plus avec le bonus. C’est un premier match très positif. » Le tout avec une équipe très jeune et neuf joueurs qui découvraient les spécificités de la Fédérale 1. « C’est sûr, même si on sort de quatre matchs amicaux qui n’ont rien à voir avec le championnat. Ce n’est pas le même engagement et tout le monde a répondu présent. » Le seul point négatif, c’est la discipline même si, compte tenu du contexte, les Tarbais ont su garder leurs nerfs. « On est tombé un peu dans l’indiscipline, avec trois cartons jaune sur des fautes bêtes qui ne servent à rien et qu’il faut gommer de notre jeu. Parce que sur des matchs plus accrochés, ça pourrait faire la différence. » Contrairement à la saison dernière les Tarbais ont réussi à imposer leur jeu sur terrain adverse et dans l’adversité. « Là, on a réussi à jouer après les dix premières minutes où on marque deux essais coup sur coup. On voit que, quand on bouge le ballon, on arrive à faire des différences. C’est ce qui fait qu’on prend confiance et ça nous pousse à jouer et à abuser du jeu. Au fur et à mesure, les défenses sont désorganisées et c’est là, que les trois-quarts arrivent à se faire plaisir, en jouant des duels contre des avants qui sont au milieu de la ligne, ou à l’inverse des gros, qui imposent leur puissance, face à des trois-quarts. »

Nolan Noyé : On a eu des espaces

Le jeune ouvreur, a étrenné de belle manière sa première sortie en match officiel. « Il y a une vrai différence avec les matchs amicaux. Ça tapait un peu plus, c’était plus virulent, il y avait plus d’envie, on le sentait. » Son entrée et celle du banc tarbais, ont fait la différence en fin de match. « Les titulaires avaient bien fait le taf et quand on est rentré, ils étaient fatigués en face et on a eu des espaces », minimise Nolan Noyé. « On a eu juste à envoyer du jeu face à une équipe coriace qui était dure sur les contacts. »

Thomas Lhusero : On a réussi à mettre notre rugby en place

Le demi-de-mêlée appréciait à juste titre cette première victoire bonifiée. « Ça faisait un moment qu’on n’avait pas gagné à l’extérieur, comme ça et ça fait plaisir. On a été un peu embêté parce qu’ils mettaient les mains dans les rucks pour nous ralentir. Mais on a réussi quand même, à mettre notre rugby en place. Sur le premier essai, on a fait plusieurs temps de jeu. On finit fort les quinze dernières minutes et on marque trois essais qui nous donnent le bonus. » A chaque fois qu’ils ont pu enchaîner les Tarbais ont marqué des essais ou ont mis les Graulhétois à la faute, pour creuser l’écart sur des pénalités. Graulhet n’a pourtant pas démérité selon le Maubourguétois. « C’est une équipe qui joue beaucoup devant, qui est très vaillante et en hiver, ce ne sera peut-être pas le même match. »

Christian Etchebarne : On essaie de mettre en place un rugby total

L’entraîneur des trois quarts pouvait avoir le sourire, car même face à une équipe dure et accrocheuse, Tarbes l’a emporté grâce à l’intensité et à la continuité de ses enchaînements avants/trois-quarts. « C’est une équipe qui est solide devant avec une mêlée assez costaud qui embêtera du monde durant la saison. Nous, on a réussi à mettre, plus ou moins, notre rugby en place et c’est ce qui a fait la différence. On a produit un rugby offensif qui faisait plaisir à voir, avec des joueurs qui dévoraient les espaces. » Des joueurs qui ont été mis sur orbite sur des lancements de jeu travaillés à partir de touches ou de mêlées. « Ce sont des système qu’on travaille à l’entraînement », reconnaît l’ancien centre. « Ça fait plaisir d’arriver à les reproduire en match. On essaie de mettre en place un rugby total entre les avants et les trois-quarts et là, sur de longues séquences, on a pu le retrouver. » Christian Etchebarne qui est un pur Mauléonnais s’est réjoui, bien sûr, du succès des promus basques. « J’étais au match et j’étais très content de les voir gagner. Ça veut dire qu’en Soule, on a des valeurs et de la qualité. Je n’ai pas du tout été surpris de l’état d’esprit dégagé par l’équipe et le public. Mauléon a un rôle à jouer dans la Poule et sera là pour vraiment pour perturber. »

Yannick Vignette : L’équipe a fait preuve de caractère

Le Manager est heureux mais il refuse de s’enflammer par cette victoire bonifiée à l’extérieur face à une équipe qui a des valeurs. « C’est très bien, c’est un très bon match pour démarrer la saison. C’est un match de la lignée de ce que l’on a fait lors des matchs de préparation, hormis Lavaur. On est vraiment dans la lignée et ça c’est intéressant. C’est un match où on a beaucoup appris et où, on a beaucoup donné. » Mais aussitôt, il tempère : « Je veux relativiser un peu cette performance. Je ne veux pas la minimiser mais je pense qu’on est tombé sur une équipe de Graulhet qui n’est pas tout à fait prête pour ce début de saison. Elle a pris, peut-être, un peu de retard à l’allumage, après son repêchage au dernier moment. Je veux prendre cette victoire avec beaucoup d’humilité mais c’est très bien pour tous ces jeunes de faire cette performance dans un contexte un peu délicat. C’est encourageant. On ne met pas 43 points par hasard. On a développé un rugby plaisant, même si j’attends de voir comment va se situer cette équipe de Graulhet. » Yannick Vignette relève la prestation de ses joueurs. « C’est une équipe qui aime jouer, qui prend plaisir à jouer. Le rugby, c’est un jeu et il faut prendre du plaisir. Là, on a vu des garçons pleins d’enthousiasme et d’envie de jouer. L’équipe a fait preuve de caractère, elle a une bonne mentalité. Il faut le garder, il faut le travailler, il faut le renforcer. »

Grégory Marmoiton : Graulhet a proposé du combat

Le pilier gauche qui a affronté Graulhet avec Rodez est bien placé pour juger de la prestation graulhétoise. « Ils ont proposé ce qu’ils proposent d’habitude, c’est-à-dire une forte opposition devant. C’est quand même assez solide sur les mêlées, c’est un pack qui est assez lourd. La différence, c’est qu’il y a plus de qualités dans l’équipe de Tarbes que quand j’étais à Rodez. J’étais venu gagner ici (19-26 pour le dernier match). Graulhet a proposé du combat, c’est toujours comme ça. Ils se battent avec leurs armes, ils jouent avec les règles, ils essaient de faire dégoupiller leurs adversaires. Ça fait partie du jeu en Fédérale 1. »

Thomas Noui : Graulhet, c’est le combat

L’autre gaucher, qui est toujours en délicatesse avec son dos, avait été préservé et n’a pas joué contre son ancienne équipe. Pour lui aussi, Graulhet reste Graulhet avec ses propres valeurs. « C’est le combat, ce n’est que ça. Là-dessus, ils n’ont rien perdu. Ils sont toujours aussi accrocheurs dans les rucks. » Les Tarbais ont répondu présent sans tomber dans le piège de la bagarre. « On a réussi à les contrer au niveau du combat dans les rucks, même s’ils nous ont un peu pourri les sorties de ballons.

Sven D’Hooghe : Rugbystiquement, on est bien

L’international Belge, replacé en troisième ligne, a inscrit un bel essai mais il a écopé d’un carton jaune inutile, pour une poussette sur un adversaire qui le retenait. « Ils ont essayé de m’énerver et ils ont réussi un peu. Mais c’est bien, on apprend… » Un apprentissage commencé, heureusement, lors du dernier match de préparation. « Contre Lavaur, on a eu un peu de problèmes sur le combat et là, on s’est engagé comme il faut. Si on fait ça, on voit qu’on avance parce que, rugbystiquement, on est bien. »Pour lui aussi, c’était le baptême du feu en Fédérale 1. « Ça change vraiment des Espoirs, c’est plus dur dans le combat. Un moment, j’ai même eu l’impression qu’ils n’étaient pas là pour jouer au rugby mais pour mettre deux ou trois frappes. » D’ailleurs le nez et l’œil de Sven D’Hooghe, commencent à bleuir. Mais le troisième ne regrette pas d’être à Tarbes. « C’est cool, on gagne le premier match, à l’extérieur en plus, c’est parfait. »

Jean-Jacques Lasserre