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Ibos : inauguration des jardins partagés

mardi 11 septembre 2018 par Rédaction

"C’est un projet qui nous tenait à cœur et que nous avions évoqué en tout début de mandat. D’abord parce qu’un jardin partagé est à la fois un lieu d’échanges de savoir- faire, de convivialité et de solidarité qui invite à la participation des habitants. Il est aussi un espace de production qui s’inscrit dans nos objectifs de circuit court et de développement durable", a déclaré Denis Fégné, maire d’Ibos, lors de l’inauguration des jardins partagés.

Le discours de Denis Fégné

Mesdames, Messieurs,

Merci de votre présence pour cette inauguration des jardins partagés.

C’est un projet qui nous tenait à cœur et que nous avions évoqué en tout début de mandat.

D’abord parce qu’un jardin partagé est à la fois un lieu d’échanges de savoir- faire, de convivialité et de solidarité qui invite à la participation des habitants.

Il est aussi un espace de production qui s’inscrit dans nos objectifs de circuit court et de développement durable.

Le jardinage répond à un objectif alimentaire bien sûr, on sème, on plante, on entretient et on récolte ; mais c’est aussi une activité porteuse d’équilibre sur le plan personnel notamment grâce à la relation intime du jardinier avec la terre.

Il est enfin un espace intergénérationnel de transmission mais aussi un outil pédagogique original utilisé par les écoles et le centre de loisirs.

C’est Régine TOSON qui a piloté ce projet, de sa genèse à la mise à disposition des carrés aux habitants.

Je lui laisserai donc le soin de vous en rappeler le déroulement depuis la première réunion de concertation avec les jardiniers jusqu’à la réalisation des équipements en passant par l’organisation, le budget, le règlement, le choix et l’adaptation du terrain au projet.

Je vais donc en ce qui me concerne m’en tenir aux remerciements :

Je remercie en premier lieu l’ensemble des élus qui se sont impliqués dans ce projet. Comme je l’ai dit, quand Régine pilote à partir de sa commission développement durable, cela implique la plupart du temps une transversalité des interventions : les travaux, donc les ateliers municipaux, donc la commission de Claude BONNEMAISON ; la participation des habitants donc la commission de Noémie DEUTCH, la communication et l’éducation donc la commission de Gisèle VINCENT.

Pour qu’un projet municipal, quel qu’il soit, aboutisse, fonctionne et perdure ; il faut de la volonté, de l’implication et de la coopération entre les élus et bien sûr une efficacité dans la mise en œuvre par l’ensemble des agents municipaux que je remercie pour leur participation active à la réalisation de ce lieu.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui ont répondu présents lorsque nous avons lancé la proposition de jardins partagés, vous êtes donc maintenant les acteurs producteurs aménageurs de ce bel espace qui est entre vos mains.

Merci aux professeurs des écoles maternelles et aux enfants, à Caroline et au local ados du centre de loisirs.

Merci au SYMAT pour leur intervention sur le compostage, merci à Sébastien ABADIE pour l’aménagement du sol.

Merci à Eugène POURCHIER, adjoint à la mairie de Tarbes, pour les conseils éclairés qu’il a apportés à Régine notamment grâce à la visite des jardins partagés de Tarbes.

Mesdames messieurs, il fallait donner un nom à ce lieu, ce sont les enfants qui se sont réunis pour nous faire des propositions, et le mot qui revenait le plus souvent était l’ORTALET, jardinet en occitan.

Il y a eu débat entre Casàu qui sonne gascon, et l’ Hort qui sonnerait davantage languedocien.

Mais vous savez qu’il n’y a pas d’académie d’occitan, à la différence du français.

Nous avons donc suivi la volonté et la parole des enfants qui souhaitaient nommer « leur petit jardin ». Nous vous proposons donc l’ORTALET.

Pas de jardin sans évoquer enfin la leçon de réalisme de CANDIDE-VOLTAIRE : « Il faut cultiver son jardin ». Sous-entendu, si bonheur il y a, c’est sur terre qu’il faut le construire, plutôt que d’espérer une hypothétique place au paradis !

Aujourd’hui, à l’heure des bouleversements climatiques, il s’agit surtout de préserver ce jardin qu’on appelait la terre. C’est notre responsabilité pour le bien être des générations futures.

Je vous remercie.

Tout savoir sur le projet piloté par Régine Toson (.pdf)

Diaporama

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11 septembre 2018
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