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Poule d’Accession : Chambéry, Limoges et Strasbourg, démentent les informations de relégation en F2

mardi 23 janvier 2018 par Rédaction

Suite à l’annonce de leur rétrogradation en Fédérale 2, les dirigeants des clubs concernés ont démenti l’information via la presse locale.

Selon le Dauphiné

Chambéry en Fédérale 2 : Yves Garçon dément

Le président du SO Chambéry Yves Garçon a tenu à démentir les informations publiées ce jour dans les colonnes de notre confrère Midi Olympique selon lesquelles le club savoyard ainsi que Strasbourg et Limoges seraient sous la menace d’une relégation en Fédérale 2.
« C’est du grand n’importe quoi », a souligné le président savoyard. « Certes, on nous a demandé des explications sur notre budget de la saison dernière, mais les corrections nécessaires vont être apportées. Il s’agit juste d’une remise à niveau et il n’y a pas d’inquiétude à avoir. »

Selon le Populaire du Centre

L’USA Limoges rétrogradée administrativement ? La direction dément

Limoges relégué en Fédérale 2 ? Dans son édition de ce jour, Midi Olympique avance que l’USAL pourrait être rétrogradée administrativement en Fédérale 2, mettant en avant le redressement Urssaf (Union de Recouvrement pour la Sécurité Sociale et les Allocations Familiales).

Deux autres clubs de la poule d’accession de Fédérale 1 seraient également dans le collimateur de la DNACG (Direction Nationale d’Aide et de Contrôle de Gestion) qui, selon le bi-hebdomadaire, aurait prononcé le 22 décembre rétrogradation en Fédérale 2. Il s’agit de Chambéry et de Strasbourg.

Comme le club savoyard, les dirigeants de l’USAL ont réagi via un communiqué. « Il nous est apparu important de démentir cette information », écrivent-ils en préambule.

Dans les lignes suivantes, le club limougeaud fait état de la procédure avec l’organisme. « Le dossier est entre les mains des responsables de l’Urssaf dont nous attendons l’analyse des documents fournis par nos soins ».

Surtout, la direction limougeaude insiste sur un point : « Il est hypothétique de parler de notre éventuelle rétrogradation en Fédérale 2 alors même que nous n’avons pas encore reçu de convocation de la part de la DNACG de la FFR, celle-ci étant d’ailleurs parfaitement au courant de l’avancée de nos échanges avec l’Urssaf. »

Fédérale 1 : le club se défend d’être sous le coup d’une sanction

Confrontés à un redressement Urssaf, les dirigeants de l’USAL ont démenti une éventuelle rétrogradation administrative en Fédérale 2.

L’USAL chasse les nuages Après l’Urssaf, la DNACG ? Sous le coup d’une procédure diligentée par l’Union de Recouvrement des Cotisations pour la Sécurité Sociale et les Allocations Familiales (nos éditions des 14 et 16 décembre 2017), l’USAL serait dans le collimateur de la Direction Nationale d’Aide et de Contrôle de Gestion. Dans son édition datée d’hier, Midi Olympique avance même que le club limougeaud, au même titre que Chambéry et Strasbourg, pourrait se retrouver sous le coup d’une rétrogradation administrative en Fédérale 2. Une information que la direction du club a tenu à démentir dans un communiqué en début d’après-midi

 

« Hypothétique »

 

« Il est totalement hypothétique de parler de notre éventuelle rétrogradation en Fédérale 2 alors même que nous n’avons pas encore reçu de convocation de la part de la DNACG », est-il ainsi stipulé en caractères gras. Assurant ses partenaires de sa « totale implication dans l’optique de clarifier la situation » et de sa « ferme volonté de perdurer en Fédérale 1 », le club précise par ailleurs que « la FFR est parfaitement au courant de l’avancée de nos échanges avec l’Urssaf » et que « le dossier est entre les mains des responsables de l’Urssaf dont nous attendons l’analyse des documents fournis par nos soins ».

Les dirigeants limougeauds ont fourni le 12 janvier des pièces justificatives susceptibles de diminuer le redressement dont le montant initial serait supérieur à 500.000 €. Du côté de la rue de Saint-Gence, on attend désormais la notification définitive de l’Urssaf pour se projeter plus à même sur l’avenir.

Officiellement recalée en milieu de semaine dernière de la course à l’accession à la Pro D2 dont elle s’était retirée le 12 janvier, l’USAL se retrouve à nouveau en première ligne sur un terrain où il n’est jamais bon de s’aventurer. Si Didier Ratinaud, le président de la SASP (Société anonyme sportive professionnelle), assurait, déjà, il y a peu que l’USAL « n’était pas sous la menace d’une rétrogradation administrative » (notre édition du 13 janvier 2018), le dossier usaliste reste complexe. Il serait suivi de près par le gendarme financier du rugby français soucieux, comme d’autres, d’avoir des garanties sur la pérennité du club limougeaud.

Selon les Dernières Nouvelles d’Alsace

Résolument offensif

C’est officiel, le RCS ne pourra pas prendre part aux phases finales. Il attend le courrier précisant les motifs pour lesquels il est par ailleurs menacé de relégation en Fédérale 2. Mais du côté des dirigeants, la sérénité prime. Tout est prêt pour aller en appel et pour que celui-ci soit entendu.

Jeudi soir, le président Christian Loth, accompagné des vice-présidents Jean-Luc Dubois, Pierre Sourbes et Henri Werling, a joué cartes sur table pendant plus de deux heures, face à ses joueurs et au staff.

Appuyée par Thierry Murie, vice-président de la Fédération en charge du rugby amateur, la DNACG (direction nationale d’aide et de contrôle de gestion) soulève deux points d’achoppement, auxquels le club est en passe de remédier.

En poule élite, il convient ainsi de respecter un cahier des charges drastique en termes d’infrastructures, de staff, de diplômes, sur l’aspect médical et bien sûr également en matière de budget, avec notamment une situation nette de 100 000 euros minimum exigée.

« Sauf à vouloir tuer Strasbourg, je ne vois pas pourquoi on nous retoquerait »

Au 30 juin dernier, celle-ci était de 123 000 euros au RCS, là où d’autres seraient à -300 000. Sauf que la DNACG fouille bien plus loin. Le club strasbourgeois s’est vu confronté par le gendarme financier à un litige aux Prud’hommes, saisis en 2013 par l’ex-coach Philippe Braem et le joueur tchèque Vaclav Jursik. On parle là de 105 000 euros. Dans un courrier du 28 juin 2016, leur avocat a informé la FFR d’une requête au tribunal de commerce demandant la mise en redressement judiciaire du club.

« On aurait pu dire qu’on ne pouvait payer et accepter le redressement, a exposé Christian Loth. Ça aurait été facile. Mais non, nous assumons et allons trouver une solution. Mais pas le club. Nous, les dirigeants. On va donc faire appel en apportant la preuve que, nous dirigeants, faisons l’effort nécessaire. Cela n’impacte pas les finances du club et, sauf à vouloir tuer Strasbourg, je ne vois pas pourquoi on nous retoquerait. »

La deuxième problématique concerne les « produits à recevoir », à savoir les sommes de certains sponsors, pas encaissées au 30 juin. De l’ordre de 100 000 euros à Strasbourg, à opposer à… 780 000 euros ailleurs. « Ce ne sont pas que des promesses, précise Christian Loth. Les chèques, nous les avions, mais attendions pour les encaisser. »

Aujourd’hui, le message est reçu. En en finissant dans ses agissements avec ces produits à recevoir et en démontrant que le chapitre Prud’hommes n’impacte pas les finances du club, le RC Strasbourg a toutes les chances d’obtenir gain de cause en appel.

Ce d’autant plus que Thierry Murie veut maintenir cette poule élite qui a du sens sportivement. Les quatre équipes qui en sont sorties jusqu’ici tiennent la route en Pro D2, preuve qu’elles y étaient bien préparées. Avant, les allers-retours avec la Fédérale 1 étaient permanents. Or, aucun club des poules géographiques, y compris les plus puissants, Blagnac et Mâcon, n’a les reins assez solides pour y postuler. Au passage, seul Nice, actuellement en Fédérale 2, en aurait les moyens en cas de montée.

D’autres éléments ont émergé des échanges parfois nourris avec les joueurs. Le budget annoncé de 2,2 millions d’euros, dans la moyenne de la poule, devrait être tenu. L’équipe commerciale autour du directeur David Hugoni sera bien renforcée avec l’ambition d’enrichir le club d’un million d’euros en trois ans.

Le club a contracté en 2013 un emprunt de 350 000 euros pour mettre les infrastructures à niveau et dispose de deux lignes de découvert autorisé de 50 000 euros à la banque. Autant d’opérations pour lesquelles les dirigeants eux-mêmes se portent garants.

« Croyez bien, a adressé Christian Loth aux joueurs, appuyé par Jean-Luc Dubois, que nous ne nous sommes pas foutus ces cautions au-dessus de nos têtes pour retourner en Fédérale 2. »

Et le manager général Julien Chastanet d’enchaîner : « Comme à Tarbes, on va leur montrer sur le terrain qu’ils ont raison de s’engager à ce point. » Comme pour signer un pacte commun. Celui du 18 janvier, l’anniversaire du président !