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Jean-Bernard Sempastou et Stéphanie Abbadie (République en Marche) : l’alliance de la société civile et de l’élu de terrain

mercredi 17 mai 2017 par Rédaction

Jean-Bernard Sempastous et sa suppléante Stéphanie Abadie ont tenu une conférence de presse dans les locaux de l’association Dans6T, à Tarbes. Pourquoi là ? « Parce qu’il s’agit d’un lieu emblématique par rapport à une personne qui s’appelle Bouziane que je connais bien et avec lequel nous avons partagé des moments qui se sont croisés plusieurs fois, répond J-B Sempastous. Il a accepté, même s’il est absent aujourd’hui, de nous accueillir ici. Cela montre que nous sommes aux côtés de la société civile, des gens qui s’investissent, et non pas obligatoirement que des élus ».

Le maire de Bagnères-de-Bigorre a rappelé les éléments qui ont été soulignés par le président de la République aux candidats d’EN MARCHE !, lors de la réunion des investitures la semaine dernière à Paris. « Vous avez une responsabilité immense, nous a-t-il dit, nous sommes condamnés à réussir ». « Cela veut dire qu’il faut gagner les élections législatives. Il a appelé les candidats que nous sommes à réformer profondément la vie politique et la France afin que personne ne se tourne vers les extrêmes. C’est l’une de nos motivations. Pendant cinq ans, je compterai sur vous pour porter notre responsabilité collective et tenir nos promesses, a-t-il fait observer. Et ne jamais être assis, installé, toujours se remettre en question ».

S’agissant des profils nationaux des candidats, samedi, il y avait 428 candidats : 214 hommes et 214 femmes. 52 % des candidats sont issus de la société civile, l’âge moyen des candidats est de 46 ans. « Ce sont des gens issus du Parti socialiste, de la société civile et de la droite. Tous remplissent les critères de renouvellement voulus par Emmanuel Macron : la parité réelle, la probité, le pluralisme politique et la cohérence. Chaque candidat a signé une attestation sur l’honneur qui l’engage à conduire un travail constructif et sérieux, ainsi qu’à respecter les valeurs du mouvement, à mettre ses compétences et son énergie au service de la défense des six grands chantiers dont le président a fait une priorité dans son contrat avec la Nation. Pas de rémunération non plus de membres de sa famille pour les députés qui seront élus sous l’étiquette En Marche ! »(…)

« Notre candidature est claire. Nous sommes les représentants de la République En Marche. Nous faisons partie de ceux qui veulent aider Emmanuel Macron et maintenant son premier Ministre à mettre en place la politique présentée dans son programme. Beaucoup de candidats se présentent sur toute la France en se revendiquant majorité présidentielle, jusque dans notre département, en particulier le député sortant. C’est nous qui représentons la République En Marche et le gouvernement ».

«  Personnellement, je suis enseignant technique au lycée technique à Bagnères. Je suis impliqué au niveau de ma commune et depuis longtemps dans des milieux associatifs. J’ai été conseiller municipal, maire de Bagnères-de-Bigorre depuis 2013 et élu au premier tour en 2014. J’exerce mon mandat avec une équipe de rassemblement, illustrant la diversité de notre société, de notre territoire et de notre ville plus particulièrement. Pourquoi j’ai demandé à Stéphanie Abbadie de me rejoindre ? D’abord, parce qu’il y a longtemps qu’elle est investie dans la dynamique d’En Marche sur le département. C’est une militante de la première heure. Elle a 39 ans, elle est cheffe de mission en expertise comptable. Cette alliance représente bien l’alliance de la société civile avec l’élu du terrain que je suis. Nous sommes de sensibilité complètement différente mais nous partageons le même engagement citoyen. Le souhait d’avoir une coéquipière engagée, optimiste, audacieuse permettra de m’épauler dans des moments qui seront difficiles. Pour moi, être suppléante ce n’est pas un rôle de représentation, c’est un travail de duo. Nous défendrons les singularités locales. Nous sommes là pour accompagner les projets de nos concitoyens. Nous identifierons ensemble les besoins. Certaines personnes nous ont contactés pour qu’on les rencontre sur des problématiques fortes pour eux. On veut relayer les questions de nos concitoyens des Hautes-Pyrénées à l’assemblée nationale. J’en profite aussi pour remercier chaleureusement les marcheurs. Si les marcheurs n’avaient pas fait tout ce travail, je ne serais pas là aujourd’hui. Je rappellerai la dynamique, l’investissement, l’esprit qui les anime, le fonds des préoccupations qui sont les leurs, la diversité des marcheurs et les différentes trajectoires de chacun et surtout l’implication nouvelle de faire de la politique, de sortir de ses certitudes, il faut innover, être audacieux même s’il faut être bienveillant par rapport aux autres ».

Stéphanie Abbadie, une marcheuse de la première heure

« Comme vous l’a dit Jean-Bernard, je suis une marcheuse la première heure. J’ai rejoint le mouvement et le discours d’Amiens en 2016. J’ai la particularité aussi d’avoir été une élue tarbaise au conseil municipal en tant que socialiste, de 2001 à 2008. J’ai arrêté la vie politique à ce moment-là car je ne me retrouvais plus dans le fonctionnement des partis politiques et dans leurs côtés très traditionnels. Je me suis consacrée à ma vie personnelle et professionnelle et puis Emmanuel Macron est apparu ! Le phénomène Macron ? Je m’y suis reconnue dans les valeurs, je m’y suis reconnue dans la dynamique unique qu’il a enclenchée. Je me suis rendu compte que ces valeurs, je n’étais pas la seule à les partager. J’y ai rencontré des gens formidables et on a fait ensemble tout ce bout de chemin pour la présidentielle. Le chemin des marcheurs va certainement continuer dans cette campagne et sans doute au-delà. Je suis ravie aussi de partager cette aventure avec Jean-Bernard. Je suis ravi de l’accompagner parce que c’est un homme droit, dynamique, humain. Nous partageons comme il l’a dit les mêmes valeurs. Nous venons d’horizons différents. C’est un élu que l’on qualifie plutôt du centre-droit, je suis une ancienne élue, une ancienne femme du centre-gauche. Ce qui fait que nous sommes complémentaires. On est vraiment dans la transgression des clivages habituels. Notre campagne sera évidemment conforme à celle engagée par Emmanuel Macron au niveau national à l’occasion de cette présidentielle. Nous ferons tout pour convaincre les Bigourdans. Si nous avons été attaqués par nos concurrents, je précise que nous, nous ne serons pas dans l’attaque. L’esprit en marche, c’est de se tourner vers l’avenir avec optimisme, avec audace, je pense que les Hautes-Pyrénées méritent ça. L’attaque, c’est une force de faiblesse et c’est aussi le syndrome des gens qui n’ont pas pris le train en marche, qui le regrettent peut-être, qui n’ont pas senti ce qui se passait sur le terrain, ce que souhaitaient les citoyens et ce renouvellement démocratique qu’ils demandaient. Comme Jean-Bernard l’a dit, nous sommes les seuls candidats investis et choisis par Emmanuel Macron pour représenter la République en Marche. C’est nous uniquement  ».

Les audios

Pour Jean-Bernard Sempastous, au-delà de cerner les problématiques de terrain, le but c’est de créer du lien (AUDIO)

« La notoriété n’est pas à notre avantage » (AUDIO)

 Il n’y aura pas de comité de soutien (AUDIO)